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Epidémie de mpox : rapport de situation (SITREP) S22-2026, N°109

Analyse Mamafrica Santé — Ce SITREP hebdomadaire fait partie du dispositif de surveillance mis en place pour suivre la circulation du mpox en Afrique centrale et de l’Ouest. Pour nos lecteurs, il est utile de rappeler les gestes qui limitent la transmission : éviter le contact rapproché avec une personne présentant des lésions cutanées évocatrices, consulter rapidement un centre de santé en cas de fièvre associée à une éruption, et respecter les mesures d’isolement recommandées par les autorités sanitaires locales. Notre rédaction continuera de relayer ces bulletins au fil des semaines.

Le Système de gestion d’incident Mpox (SGI-Mpox) de la République du Congo a publié son 109e rapport de situation sur l’épidémie de mpox (variole du singe), couvrant la semaine épidémiologique 22, du 25 au 31 mai 2026.

Au cours de cette semaine, aucune nouvelle alerte n’a été signalée. Quatre cas suspects ont toutefois été enregistrés, dans les districts sanitaires de Ouenzé, Mvoumvou, Mongo-Poukou et Tié-Tié (un cas dans chacun de ces districts). Aucun cas n’a été confirmé au cours de cette semaine, comme la semaine précédente.

Depuis le début de l’année 2026, 280 cas suspects et 86 cas confirmés de mpox ont été recensés dans le pays, dont deux cas encore actifs et un décès, soit un taux de létalité de 1,16 %. À titre de comparaison, l’année 2025 avait enregistré 282 cas suspects et 105 cas confirmés, pour un décès également. Depuis 2024, le cumul atteint 831 cas suspects et 215 cas confirmés de mpox, pour deux décès au total.

Les personnes les plus touchées par la maladie sont majoritairement des hommes (48,5 % des cas) âgés de plus de 15 ans (78,9 % des cas). Sur le plan géographique, 11 des 15 départements du pays ont été touchés depuis le début de l’épidémie, dont deux restent actuellement actifs : la Cuvette-Ouest et Pointe-Noire. Le département de Pointe-Noire concentre à lui seul près de la moitié des cas confirmés (46,9 %), et plus particulièrement le district sanitaire de Lumumba, qui regroupe 21,4 % des cas. Trois variantes du virus (clades Ia, Ib et IIb) circulent actuellement dans le pays.

Pour renforcer la riposte, dix départements, représentant dix-neuf districts sanitaires, disposent désormais d’appareils GeneXpert paramétrés pour analyser rapidement les échantillons suspects, ce qui permet d’accélérer le diagnostic et la prise en charge des patients.

Le mpox se transmet par contact étroit avec une personne infectée, avec des lésions cutanées, des liquides biologiques ou des objets contaminés. Il se manifeste généralement par de la fièvre et des éruptions cutanées douloureuses. La plupart des cas guérissent sans complication grave, en particulier lorsqu’ils sont pris en charge rapidement, mais les personnes présentant des symptômes doivent consulter un professionnel de santé pour confirmer le diagnostic et limiter les risques de transmission autour d’elles.

Source : OMS Afrique

⚠ Information éducative uniquement
Cet article est à but éducatif et ne remplace pas un avis médical professionnel.
Consultez toujours un médecin ou un professionnel de santé pour tout problème médical.
Ne posez pas de diagnostic vous-même.

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