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La variole du singe déclarée “urgence sanitaire mondiale” par l’OMS. Évolution de la maladie depuis l’Afrique au reste du monde

La variole du singe

La variole du singe déclarée “urgence sanitaire mondiale” par l’OMS. Évolution de la maladie depuis l’Afrique au reste du monde

A peine le monde se remet du coronavirus, que nous voici à nouveau confronter à un nouveau virus : la variole du singe.

A lire aussi : Tout savoir sur la Variole du Singe

Qu’est-ce que l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé ?

Après la 2e guerre mondiale, tous les pays ont instauré l’ONU, aujourd’hui appelé l’UN (Nations Unies), pour régler les problèmes mondiaux. Le bureau qui s’occupe de la santé est l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Chaque jour, elle identifie, informe et cherche des solutions pour tous les problèmes de santé dans le monde.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré samedi que l’épidémie, qui a touché près de 16 000 personnes dans 72 pays, est désormais une urgence sanitaire mondiale – l’alerte la plus élevée qu’elle puisse avoir.

Alors que le nombre d’infecté ne cesse de s’agrandir dans le monde entier, nous assistons à une forte demande du vaccin visant à lutter contre ce virus.

Comme l’indique son nom, la variole du singe a été découvert pour la première fois chez des singes. Elle est liée au virus mortel de la variole, qui a été éradiqué en 1980 mais était beaucoup moins grave. La forme (ou le variant) qui circule actuellement hors d’Afrique est la moins grave des deux versions connues.

1970 : Le premier cas chez l’homme La variole du singe a été identifié pour la première fois en 1970 chez un garçon de 9 ans au Zaïre (aujourd’hui la République démocratique du Congo). Elle se propage par la suite dans les forêts tropicales d’Afrique centrale et occidentale, 11 pays signalent des cas.

2003 : Première épidémie en dehors de l’Afrique
En juin 2003, la maladie arrive aux États-Unis, la première fois qu’elle est détectée en dehors de l’Afrique.
87 cas sont signalés, mais aucun décès.

2017 : Épidémie au Nigéria
Le Nigeria fait face à une épidémie massive en 2017, avec plus de 200 cas confirmés et 6 décès enregistrés (selon l’Organisation mondiale de la santé).
Au cours des cinq années suivantes, des voyageurs venant du Nigéria ont signalé des cas un peu partout dans le monde, notamment au Royaume-Uni, en Israël, à Singapour et aux États-Unis.

Mai 2022 : Augmentation des cas hors Afrique
En mai 2022, une vague de cas est détectée dans des pays hors d’Afrique parmi des personnes n’ayant aucun lien de voyage vers la région. La plupart des personnes touchées sont homosexuelles.

L’Europe est le continent le plus touché par cette nouvelle épidémie.

Au 20 mai, le Royaume-Uni avait enregistré 20 cas, pour la plupart des hommes homosexuels. Le même jour, l’Organisation mondiale de la santé recensait 80 cas confirmés dans le monde, notamment en Australie, en Belgique, au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, au Portugal, en Espagne et en Suède.

Le 23 mai, les États-Unis déclarent qu’ils se prépare à vacciner les personnes qui avaient été en contact étroit avec des patients atteints de la variole du singe avec un vaccin contre la variole efficace contre le variole du singe. Trois jours plus tard, l’UE (Union Européenne) déclare qu’elle se concentre sur l’achat de vaccins, comme elle l’a fait avec Covid-19.

Fin mai 2022 : Début des vaccinations.

Début juin 2022 : Plus de 1 000 cas Début juin,

Le directeur général de l’OMS, M. Tedros Adhanom , a déclaré que plus de 1 000 cas confirmés de variole du singe avaient été signalés à l’OMS dans 29 pays où le virus n’existe normalement pas.

Le 21 juin, le Royaume-Uni annonce son intention de fournir un vaccin aux homosexuels et bisexuels ayant plusieurs partenaires sexuels. Des experts de l’OMS se sont réunis le 23 juin pour discuter de la menace, mais ont décidé que la variole du singe n’était pas une urgence mondiale de santé publique.

Juillet 2022 : 14 000 cas, 70 pays

Le 8 juillet, les autorités sanitaires françaises lancent des injections préventives pour les personnes jugées à risque, comme les homosexuels, les transgenres et les travailleurs du sexe.

Le 14 juillet, les États-Unis signalent plus de 11 000 cas confirmés dans environ 60 états où la variole du singe n’est normalement pas présent. La plupart des cas se sont signalés en Europe, aux États-Unis et au Canada.

Les cas à New York atteignent des centaines en moins d’une semaine. Les gens font la queue pour acheter des vaccins, mais les vaccins ne suffissent pas.

Le 20 juillet, M. Tedros annonce que près de 14 000 cas confirmés ont été signalés à l’OMS cette année, dans plus de 70 pays, avec cinq décès, tous en Afrique. Six pays ont signalé leurs premiers cas la semaine dernière.

L’Organisation mondiale de la santé convoque une nouvelle réunion d’experts le 21 juillet.

Samedi 23 juillet, Tedros annonce que l’épidémie de la variole du singe est une “urgence de santé publique de portée internationale”.

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