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Vaccin contre le paludisme (Mosquirix et R21) : ce qu’il faut savoir

Vaccin contre le paludisme (Mosquirix et R21) : ce qu’il faut savoir

Mise à jour : où en est le vaccin contre le paludisme ?
Depuis la publication de cet article, les choses ont beaucoup avancé :

  • depuis octobre 2021, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande l’utilisation large du vaccin RTS,S/AS01 (Mosquirix) chez les enfants ;
  • en octobre 2023, l’OMS a recommandé un deuxième vaccin sûr et efficace, le R21/Matrix-M ;
  • ces vaccins sont aujourd’hui déployés dans les programmes de vaccination des enfants de plusieurs pays d’Afrique et devraient sauver des dizaines de milliers d’enfants chaque année.

Le vaccin ne remplace pas la moustiquaire imprégnée ni le test en cas de fièvre. Renseignez-vous au centre de santé pour savoir s’il est disponible pour votre enfant. Pour tout savoir sur la maladie : Paludisme : le guide complet · Fièvre chez l’enfant : que faire ?
Source : Organisation mondiale de la santé, paludisme

Le paludisme (communément appelé palu) est une maladie très grave causée par le moustique.

Les personnes les plus exposées sont les enfants de moins de 5 ans.

En Afrique, le paludisme tue un enfant chaque minute.

Selon l’OMS, le bureau qui s’occupe de la santé dans le monde, le paludisme a fait trois fois plus de morts que le coronavirus en Afrique.

Mais bientôt tout cela ne sera qu’un lointain mauvais souvenir. Depuis des années, il était annoncé mais aujourd’hui c’est une réalité. Le tout premier vaccin contre le paludisme : Le Mosquirix appelé aussi le RTS, S.

Il s’agit d’un vaccin à titre préventif. C’est-à-dire qu’il permet d’éviter d’avoir le paludisme mais pas de le guérir si vous êtes déjà malade.

Les enfants âgés de 6 semaines à 17 mois peuvent être vaccinés avec le Mosquirix.

La vaccination a commencé par les zones de l’Afrique où il y a le plus de morts à cause du paludisme (palu). Même si le Mosquirix a été validé par plusieurs experts médicaux dont l’Agence Européenne des Médicaments (EMA), le vaccin est en essai.

Les enfants qui ont déjà reçu leur dose de mosquirix dans les pays comme le Kenya, le Malawi ou encore le Ghana voisin tombent de moins en moins malades. Le risque de mourir à la suite du paludisme a fortement diminué chez ses enfants.

Dans les années à venir les autres pays africains décideront s’ils souhaitent introduire le nouveau vaccin dans leur programme de vaccination.

Malgré cette “bonne nouvelle” il faut continuer à suivre les mesures préventives de base :

  • Dormir sous une moustiquaire imprégnée
  • Garder son environnement propre
  • Éviter de garder l’eau sale ou même propre à ciel ouvert

Pour plus de détails sur le paludisme et les moyens pour l’éviter, lisez notre article : Paludisme en Côte d’Ivoire : comment l’éviter ?

Pour aller plus loin : Paludisme : symptômes, traitement et prévention, le guide complet

⚠ Information éducative uniquement
Cet article est à but éducatif et ne remplace pas un avis médical professionnel.
Consultez toujours un médecin ou un professionnel de santé pour tout problème médical.

Sur le même sujet : Paludisme ou fièvre typhoïde : comment faire la différence ?

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